Antidopage : ADP et le COPF lancent un cycle de sessions d'éducation gratuites
La DJS et Antidopage Polynésie s'associent au COPF pour proposer des sessions gratuites d'éducation antidopage dès juillet 2026. Places limitées.
La Direction de la Jeunesse et des Sports (DJS), à travers le dispositif Antidopage Polynésie (ADP), s'associe au Comité Olympique de Polynésie française (COPF) pour déployer, dès juillet 2026, un cycle de sessions d'éducation antidopage ouvertes à toute la communauté sportive.
Dirigeants de fédérations et de clubs, entraîneurs, parents de sportifs mineurs, athlètes présélectionnés pour les Jeux du Pacifique 2027 : ces sessions gratuites, animées par des éducateurs antidopage agréés AFLD, s'adressent à tous ceux qui accompagnent ou pratiquent le sport de haut niveau en Polynésie française.
Un dispositif d'éducation avant tout
Une session supplémentaire du Module 1 est organisée, à titre exceptionnel, à la Direction de la Jeunesse et des Sports :
Date : jeudi 30 juillet 2026 à 17h (accueil dès 16h30)
Lieu : Direction de la Jeunesse et des Sports (DJS), rond-point Chirac, Papeete
Accès et stationnement : le parking du service est à votre disposition. L'accès se fait par le porche situé immédiatement à droite à la sortie du rond-point Chirac, en direction de la gare maritime de Papeete.
Cette session est ouverte à tous, sans inscription préalable obligatoire. Pour faciliter l'organisation et l'accueil, l'idéal reste de signaler votre venue au COPF par mail
Depuis 2026, la DJS structure un véritable plan d'éducation antidopage, porté par le coordonnateur ADP en lien avec un réseau de huit éducateurs agréés AFLD, principalement issus de la DJS et de la MATJS. La logique est simple : avant d'être contrôlé, chaque sportif doit être informé. C'est le principe fondamental sur lequel repose l'ensemble du dispositif : le premier contact avec l'antidopage doit se faire par la pédagogie, pas par la sanction.
C'est dans cet esprit qu'est né le Module 1 – Introduction à l'antidopage, une session d'une heure conçue pour poser les bases indispensables à toute personne évoluant dans l'environnement du sport de compétition.
Le Module 1, une base commune pour tous
En une heure, animée en binôme et en présentiel, cette introduction permet à chaque participant de repartir avec les fondamentaux :
la définition du dopage et l'application des standards internationaux en Polynésie française ;
le principe de responsabilité objective du sportif et l'existence des 11 violations des règles antidopage (VRAD) ;
les différents formats de contrôle antidopage ;
les 9 étapes d'un contrôle antidopage, ainsi que les droits et responsabilités du sportif contrôlé.
L'approche privilégiée est résolument interactive : quiz, mises en situation et jeu de cartes pour reconstituer le déroulement d'un contrôle. L'objectif n'est pas de réciter un règlement, mais de désamorcer les appréhensions et d'éviter toute mauvaise surprise le jour d'un contrôle — tout en protégeant la santé des sportifs.
Ce Module 1 constitue le prérequis pour accéder, par la suite, aux sessions thématiques plus approfondies : liste des substances interdites, médicaments du quotidien, Autorisations d'Usage à des fins Thérapeutiques (AUT) et compléments alimentaires.
Le COPF, chef d'orchestre logistique du dispositif
C'est le COPF qui assure la coordination logistique du plan d'éducation antidopage et le déploiement des sessions auprès des fédérations et des clubs. Chaque fédération peut solliciter une intervention auprès du coordonnateur ADP, selon ses besoins et son calendrier sportif.
Une attention particulière est portée aux publics jugés prioritaires : les sportifs de haut niveau et ceux présélectionnés pour les Jeux du Pacifique 2027, ainsi que l'ensemble de leur encadrement, entraîneurs, préparateurs physiques, médecins et masseurs-kinésithérapeutes, qui jouent un rôle clé dans l'accompagnement quotidien des athlètes.
Pourquoi s'inscrire dès maintenant ?
Les sessions démarrent en juillet 2026 et se poursuivront jusqu'à fin décembre. La saison basse (juillet-août) est une fenêtre idéale pour se former avant la reprise des compétitions, dans un contexte où les Jeux du Pacifique 2027 approchent à grands pas.
Les inscriptions se font directement auprès du COPF, dans le cadre de son programme d'éducation antidopage.
Antidopage Polynésie, aux côtés de la DJS et du COPF, poursuit ainsi un objectif clair : accompagner chaque acteur du sport polynésien pour que la performance rime toujours avec intégrité.
Le dopage ne fait pas de champions, il fait des tricheurs.
Informations pratiques
Public concerné : dirigeants de fédérations et clubs, cadres techniques, entraîneurs, parents de sportifs mineurs, athlètes (notamment ceux présélectionnés pour les Jeux du Pacifique 2027)
Durée : 1 heure
Coût : gratuit
Période : juillet à décembre 2026
Plan d'éducation antidopage 2026-2027
La Direction de la Jeunesse et des Sports publie le plan d'éducation à l'antidopage 2026-2027. Son ambition : faire de l'éducation le premier contact de chaque sportif polynésien avec l'antidopage, avant tout contrôle.
La Direction de la Jeunesse et des Sports publie le plan d'éducation à l'antidopage 2026-2027. Son ambition : faire de l'éducation le premier contact de chaque sportif polynésien avec l'antidopage, avant tout contrôle.
La DJS pilote via ADP ( Antidopage en Polynésie), supervise et anime le dispositif d'éducation antidopage en Polynésie française. Après une année 2025 consacrée au lancement du dispositif avec l'opération « Starter antidopage », la sensibilisation de près de 170 membres de la délégation aux mini-jeux de Palau et 12 sessions d'éducation au dernier trimestre, le plan 2026-2027 fixe le cap : préparer les athlètes et leur encadrement aux Jeux du Pacifique 2027.
Un réseau d'éducateurs agréés AFLD
Depuis juin 2026, un réseau de 8 éducateurs agréés AFLD est opérationnel, composé d'agents de la DJS et de la MATJS, renforcé par un éducateur identifié au sein de la fédération polynésienne de triathlon. Cet agrément garantit une pédagogie conforme au Code Mondial Antidopage (CMA) et l'accès aux ressources éprouvées de l'AFLD.
Des publics prioritaires clairement identifiés
Le plan 2026 met l'accent sur le « pool d'éducation » : les sportifs de haut niveau et présélectionnés pour les Jeux du Pacifique, mais aussi c'est la nouveauté leur personnel d'encadrement : médecins, entraîneurs, préparateurs physiques et masseurs-kinésithérapeutes, acteurs essentiels de la prévention.
D'autres publics feront l'objet d'actions dédiées : les étudiants en formation aux métiers du sport (BPJEPS, DJEPS, STAPS), les jeunes publics scolaires à partir du second semestre 2026, ainsi que les parents de jeunes sportifs.
Un focus sur les compléments alimentaires
Leur usage est répandu chez les sportifs et parfois mal encadré, alors que le sportif demeure seul responsable en cas de contrôle positif. Cette thématique sera systématiquement abordée et des séquences dédiées seront organisées.
Le COPF, coordinateur de la mise en œuvre
Le Comité Olympique de Polynésie française coordonne le déploiement des séquences d'éducation auprès des fédérations et des clubs. Les sessions du Module 1, gratuites et animées par les éducateurs agréés AFLD, se déroulent de juillet à décembre 2026.
Contrôles antidopage en Polynésie française : le bilan 2025 est publié
L'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) publie le bilan des contrôles réalisés en Polynésie française en 2025. Une première année pleine qui confirme que l'antidopage est désormais une réalité opérationnelle au fenua.
L'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) publie le bilan des contrôles réalisés en Polynésie française en 2025. Une première année pleine qui confirme que l'antidopage est désormais une réalité opérationnelle au fenua.
Depuis 2025, les contrôles antidopage sont effectifs sur notre territoire. Ils sont diligentés par l'AFLD, organisme indépendant du mouvement sportif et de toute autorité publique, désigné par la Polynésie française pour effectuer les contrôles et engager les procédures de sanction.
Les chiffres clés de 2025
Sur l'année 2025, 7 missions de contrôle ont été montées, dont 6 réalisées, une mission ayant dû être annulée en raison des conditions climatiques. Deux missions de supervision sont venues compléter le dispositif.
Quatre disciplines ont fait l'objet de contrôles : le va'a et le football (2 missions chacun), le judo et l'athlétisme (1 mission chacun).
Au total, 44 échantillons ont été collectés : 38 par prélèvement sanguin sur goutte de sang séché (GSS), une technique moins invasive et adaptée à notre contexte insulaire, et 6 par prélèvement urinaire.
Ce qu'il faut retenir
Tous les sportifs, licenciés ou non, sont concernés dès lors qu'ils participent à des manifestations organisées ou autorisées par les fédérations délégataires de service public, ou donnant lieu à des gains. Les contrôles peuvent intervenir pendant les compétitions comme en dehors.
À l'approche des Jeux du Pacifique 2027, ce premier bilan marque une étape : le dispositif est en place, il monte en puissance, et chaque sportif est le seul responsable de ce qui est trouvé dans son échantillon.
L'antidopage polynésien à l'heure océanienne : Virginie Ducasse à l'AG de l'ORADO à Auckland
Du 19 au 21 mai 2026, Virginie Ducasse, coordonnatrice Antidopage ( ADP) représentait la Polynésie française à Auckland, en Nouvelle-Zélande, à l'occasion de l'assemblée générale ordinaire de l'ORADO — l'Organisation Régionale Antidopage d'Océanie — tenue exceptionnellement en marge de l'assemblée générale de l'ONOC (Oceania National Olympic Committees), l'équivalent océanien du Comité International Olympique.
Une mission de trois jours dense et stratégique, qui s'inscrit pleinement dans la dynamique de préparation de la Polynésie française aux Jeux du Pacifique 2027.
L'ORADO, un réseau de 17 pays au service du sport propre
L'ORADO fédère 17 pays et territoires membres de la région Pacifique autour d'un objectif commun : accompagner, coordonner et renforcer les dispositifs nationaux de lutte antidopage. La Polynésie française en est membre à part entière.
Les journées de travail de cette assemblée générale avaient pour vocation de recenser les besoins de chaque territoire en matière d'accompagnement et de coordination, mais aussi de procéder à une mise à jour collective face aux évolutions réglementaires à venir : le Code mondial antidopage 2027, actuellement en cours de révision, imposera de nouvelles obligations à l'ensemble des membres. Anticiper ces changements, c'est précisément le rôle de ces rendez-vous régionaux.
Un moment fort : l'ouverture officielle de l'ONOC
La tenue simultanée des deux assemblées générales n'était pas anodine. Elle offrait aux membres de l'ORADO une opportunité rare : assister à l'ouverture officielle de l'ONOC, aux côtés des représentants des comités olympiques nationaux de toute l'Océanie.
Un signal fort de la convergence entre mouvement olympique et lutte antidopage à l'échelle régionale — et une occasion précieuse de renforcer les liens entre ces deux sphères, dont la coopération est indispensable à l'approche des grandes échéances sportives du Pacifique.
Rôles, responsabilités et cap commun
À cette occasion, la présidente de l'ORADO a rappelé avec clarté les rôles et responsabilités de chacun des membres en matière de lutte antidopage. Un cadrage essentiel à l'heure où les territoires du Pacifique se préparent à accueillir ou à participer à des compétitions de niveau international, avec des exigences réglementaires croissantes.
Pour Virginie Ducasse, cette prise de parole a également été l'occasion de partager les avancées du dispositif polynésien un programme en plein déploiement, avec des actions de sensibilisation menées auprès des fédérations, une campagne de communication territoriale, et des contrôles antidopage désormais effectifs sur le fenua.
Violence dans le sport : un sujet qui résonne au fenua
L'assemblée générale de l'ONOC a par ailleurs mis en lumière les questions de violence dans le sport — une thématique qui fait écho aux préoccupations actuelles de la Polynésie française. À l'approche des Jeux du Pacifique 2027, notre territoire ne peut faire l'impasse sur ces enjeux transversaux : intégrité, sécurité des athlètes, environnement sportif sain. Des valeurs qui se construisent dès maintenant, dans les clubs, les fédérations et les événements sportifs locaux.
Le réseautage, pilier invisible mais indispensable
Au-delà des séances de travail, ces trois journées à Auckland ont permis à Virginie Ducasse de tisser et de renforcer des liens avec les coordinateurs et représentants antidopage des autres territoires membres. Ce réseautage — souvent invisible depuis le fenua — est pourtant fondamental : il ouvre des canaux d'échange, de partage de bonnes pratiques et de solidarité régionale qui bénéficient directement aux athlètes polynésiens.
La DJS remercie l'ORADO pour l'organisation de ces journées de travail et salue l'investissement de Virginie Ducasse dans la représentation de la Polynésie française à l'échelle régionale.
Cyclisme & Prévention : ADP aux côtés de la Fédération Tahitienne de Cyclisme
La DJS est intervenue auprès des cyclistes présélectionnés pour les Jeux du Pacifique 2027 à Moorea : contrôles, substances interdites et plateforme PODIUM.
Le vendredi 8 mai 2026, la Fédération Tahitienne de Cyclisme (FTC) organisait à Moorea une journée de cohésion et de repérage pour ses athlètes présélectionnés — hommes et femmes — en vue des Jeux du Pacifique 2027. Une belle occasion pour la Direction de la Jeunesse et des Sports d'y apporter sa contribution, avec une intervention dédiée à la prévention antidopage.
Une journée placée sous le signe de la préparation
Réunis sur le parcours des futurs Jeux du Pacifique, les cyclistes présélectionnés ont pu se retrouver, créer une dynamique de groupe et accumuler de précieuses expériences sur le terrain notamment lors de tests en duos sur le tracé du contre-la-montre individuel et mixte.
C'est dans ce contexte de montée en puissance collective que Virginie Ducasse, coordonnatrice antidopage ADP, et Cedrik Thibault, éducateur antidopage, ont pris la parole pour sensibiliser les athlètes aux règles du sport propre.
Ce que les athlètes ont appris
L'intervention a abordé plusieurs thématiques essentielles :
Pourquoi l'antidopage existe : les grandes valeurs du sport propre, l'équité entre les compétiteurs, et les enjeux de santé publique qui justifient l'existence de standards internationaux.
Le nouveau statut de la Polynésie française : depuis l'entrée en vigueur du dispositif territorial, la Polynésie est pleinement intégrée au système mondial de lutte antidopage, avec l'AFLD comme organisme désigné pour effectuer les contrôles sur notre territoire.
Le déroulement d'un contrôle urinaire : pour démystifier la procédure et permettre aux athlètes d'aborder un éventuel contrôle avec sérénité et confiance.
Cette session a également permis de programmer de prochains rendez-vous avec la fédération, pour approfondir des sujets cruciaux en amont des échéances internationales : les substances interdites, les compléments alimentaires et les précautions à prendre pour éviter une contamination involontaire.
Des athlètes acteurs de leur sport propre
La préparation aux Jeux du Pacifique 2027 ne se limite pas à la performance physique. Elle passe aussi par la connaissance des règles et la responsabilité individuelle de chaque sportif vis-à-vis de ce qu'il ou elle ingère.
Pour aller plus loin dans cette démarche éducative, ADP ANTIDOPAGE EN POLYNESIE invite tous les athlètes et leur entourage à explorerPODIUM, la plateforme en ligne de l'AFLD dédiée à l'éducation et à la sensibilisation antidopage.
Outils interactifs, modules de formation, ressources pédagogiques : PODIUM est un compagnon précieux pour tout sportif soucieux de pratiquer en toute conformité.
La DJS remercie la Fédération Tahitienne de Cyclisme pour son accueil et son engagement dans cette démarche de prévention. Rendez-vous est d'ores et déjà pris pour la suite !
Rentrée sportive 2026 : bien nourrir son corps pour performer sainement
Nouvelle année sportive, nouvelles habitudes ! En cette rentrée 2026, la Direction de la Jeunesse et des Sports vous invite à découvrir les fondamentaux de la nutrition sportive. Avant de penser compléments alimentaires ou produits miracles, apprenez à bien nourrir votre corps avec des conseils validés scientifiquement par la Société Française de Nutrition du Sport (SFNS). Une bonne alimentation est votre premier geste antidopage et la base de votre performance. Découvrez nos conseils pratiques par discipline et les pièges à éviter.
Nouvelle année, nouvelles résolutions sportives ! Que vous repreniez l'entraînement ou que vous intensifiez votre pratique, une bonne nutrition est la base de votre performance. Et c'est aussi votre meilleure protection contre les conduites dopantes.
La nutrition sportive : le premier geste antidopage
Avant de penser compléments alimentaires ou produits "miracles", il faut revenir aux fondamentaux : une alimentation adaptée à votre pratique sportive est votre meilleur allié.
Trop souvent, les sportifs se tournent vers des compléments alimentaires sans en avoir réellement besoin, par méconnaissance ou sous l'influence de publicités agressives. Ces produits peuvent :
❌ Contenir des substances interdites non mentionnées sur l'étiquette
❌ Créer une dépendance psychologique
❌ Masquer des carences qu'une alimentation équilibrée comblerait naturellement
❌ Coûter cher pour des résultats souvent inexistants
La solution ? Comprendre vos besoins nutritionnels réels et adapter votre alimentation à votre discipline, votre niveau et vos objectifs.
Les fondamentaux de la nutrition sportive
Avant l'effort : préparer son corps
Hydratation : commencer à boire 2-3 heures avant l'effort
Glucides : privilégier les sucres lents pour l'énergie (riz, pâtes, pain complet, fruits)
Éviter : repas trop lourds, graisses difficiles à digérer
Pendant l'effort : maintenir la performance
Hydratation régulière : petites gorgées toutes les 15-20 minutes
Efforts prolongés (>1h) : apport glucidique (fruits secs, banane, boisson énergétique maison)
Écouter son corps : soif = déjà en déficit !
Après l'effort : optimiser la récupération
Réhydratation : eau, eau de coco naturelle
Protéines : viandes maigres, poissons, œufs, légumineuses
Glucides : reconstituer les réserves énergétiques
Fenêtre métabolique : manger dans les 30 minutes à 2h après l'effort
Adaptez votre alimentation à votre pratique
Chaque sport a ses spécificités nutritionnelles :
Sports d'endurance (course, cyclisme, va'a, natation) → Mise sur les glucides, hydratation maximale
Sports de force (musculation, haltérophilie, rugby) → Apport protéique adapté, timing des repas
Sports mixtes (football, basketball, arts martiaux) → Équilibre glucides/protéines, récupération optimale
Sports esthétiques (danse, gymnastique) → Attention aux restrictions excessives, équilibre nutritionnel essentiel
Les pièges à éviter
1. Les compléments alimentaires non contrôlés
Le marché des compléments est peu régulé. Beaucoup de produits :
Ne contiennent pas ce qui est annoncé
Contiennent des substances interdites cachées
Sont contaminés lors de la fabrication
Règle d'or : Si vous envisagez un complément, parlez-en d'abord à un professionnel de santé et vérifiez sa conformité antidopage.
2. Les régimes extrêmes
Perdre du poids rapidement avant une compétition peut :
Diminuer vos performances
Fragiliser votre système immunitaire
Créer des carences graves
Vous pousser vers des produits dangereux
3. Suivre les modes sans réfléchir
Ce qui fonctionne pour un sportif professionnel accompagné par une équipe médicale n'est pas forcément adapté à votre situation.
La référence : la Société Française de Nutrition du Sport (SFNS)
Pour vous accompagner dans vos choix nutritionnels, la SFNS est une ressource incontournable et scientifiquement validée.
Qu'est-ce que la SFNS ?
La Société Française de Nutrition du Sport regroupe des médecins, diététiciens, chercheurs et professionnels de santé spécialisés en nutrition sportive. Elle propose :
✅ Des recommandations basées sur la science
✅ Des fiches pratiques par discipline sportive
✅ Des conseils sur l'hydratation, la récupération, les compléments
✅ Des mises en garde sur les produits à risque
✅ Des formations pour les professionnels
Pourquoi consulter la SFNS ?
Informations fiables : validées par des experts, pas par des influenceurs payés
Approche santé : votre bien-être avant la performance à tout prix
Prévention : éviter les erreurs nutritionnelles et les risques de dopage involontaire
Gratuité : accès libre à de nombreuses ressources
👉 Découvrez la SFNS : https://www.nutritiondusport.fr
En Polynésie : des ressources à votre disposition
La Direction de la Jeunesse et des Sports vous accompagne dans votre pratique sportive saine :
🔗 Site DJS : www.jeunesseetsport.com
📞 Contact : 40 501 888
📦 Boîte à outils antidopage : www.jeunesseetsport.com/boite-outils
En cas de doute sur un produit, un complément ou une pratique nutritionnelle, n'hésitez pas à consulter :
Votre médecin traitant
Un diététicien-nutritionniste
Les ressources de la SFNS
Le site de l’Agence Mondiale antidopage
Nos conseils pour bien démarrer 2026
Pour les sportifs :
Faites un bilan avec un professionnel avant de modifier votre alimentation
Privilégiez les vrais aliments aux produits transformés
Hydratez-vous correctement (pas seulement pendant l'effort !)
Écoutez votre corps et vos sensations
Méfiez-vous des promesses miracles
Pour les encadrants :
Formez-vous à la nutrition sportive (ressources SFNS)
Ne recommandez jamais de compléments sans avis médical
Valorisez l'alimentation naturelle et équilibrée
Sensibilisez vos athlètes aux risques des produits non contrôlés
Orientez vers des professionnels de santé en cas de besoin
Bien se nourrir = Performer proprement
La nutrition sportive, c'est :
Performance : l'énergie nécessaire pour progresser
Santé : renforcer son corps, pas le détruire
Prévention : éviter la spirale des compléments et du dopage
Autonomie : comprendre son corps et ses besoins
Cette rentrée, prenez les bonnes habitudes. Un vrai champion est 100% responsable de ce qu'il prend.
Pour aller plus loin
Ressources recommandées :
SFNS : www.nutritiondusport.fr
AFLD - Nutrition et antidopage : www.afld.fr
AMA - Liste des interdictions 2026 : www.wada-ama.org
DJS Polynésie française : www.jeunesseetsport.com/anti-dopage
🌟 Le message de la rentrée
Nouvelle année, nouveau départ : construisez votre performance sur des bases saines. La nutrition sportive n'est pas une option, c'est un pilier fondamental de votre pratique.
Informez-vous, formez-vous, protégez-vous.
💬 Des questions sur la nutrition sportive ? Contactez-nous au 40 501 888 ou consultez les experts de la SFNS.
Liste des interdictions 2026 : la Polynésie française adopte officiellement les nouvelles règles antidopage
Renouvellement pour 2026 : Pour la deuxième année consécutive, la Polynésie française adopte formellement la liste actualisée de l'AMA par voie réglementaire locale.
L'arrêté n° 10 CM du 7 janvier 2026, signé par le Président de la Polynésie française, fixe officiellement la liste des substances et méthodes interdites sur notre territoire. Cette adoption s'inscrit dans le cadre de la loi du pays n° 2024-36 du 26 décembre 2024 relative à la lutte contre le dopage.
Cette démarche confirme l'engagement continu de la Polynésie française dans la lutte contre le dopage, conformément à ses obligations internationales issues de la Convention internationale contre le dopage dans le sport (adoptée à Paris le 19 octobre 2005).
Renouvellement pour 2026 : La Polynésie française poursuit son engagement réglementaire en adoptant formellement la liste actualisée 2026 par voie réglementaire locale.
Une mise à jour annuelle mondiale
Chaque début d'année, l'AMA publie une version actualisée de la Liste des interdictions. Cette liste est l'un des huit Standards internationaux obligatoires du Code Mondial Antidopage. Elle précise :
Quelles substances sont interdites en compétition et hors compétition
Quelles méthodes sont prohibées
Quelles substances sont interdites dans certains sports spécifiques
La Liste 2026, approuvée par le Comité exécutif de l'AMA lors de sa réunion du 11 septembre 2025, est entrée en vigueur le 1er janvier 2026.
Consultez la liste complète sur le site de l'AMA
Renouvellement pour 2026 en Polynésie française
Renouvellement pour 2026 : La Polynésie française poursuit son engagement réglementaire en adoptant formellement la liste actualisée 2026 par voie réglementaire locale.
L'arrêté n° 10 CM du 7 janvier 2026, signé par le Président de la Polynésie française, fixe officiellement la liste des substances et méthodes interdites sur notre territoire. Cette adoption s'inscrit dans le cadre de la loi du pays n° 2024-36 du 26 décembre 2024 relative à la lutte contre le dopage.
Cette démarche confirme l'engagement continu de la Polynésie française dans la lutte contre le dopage, conformément à ses obligations internationales issues de la Convention internationale contre le dopage dans le sport (adoptée à Paris le 19 octobre 2005).
Consultez l'arrêté sur Lexpol :Arrêté n° 10 CM du 7 janvier 2026
Pourquoi cette liste est-elle importante ?
Cette liste concerne tous les sportifs, qu'ils soient :
Licenciés ou non
Amateurs ou professionnels
En compétition ou en entraînement
Elle définit clairement ce qui est interdit et permet aux sportifs de :
✅ Vérifier leurs médicaments et compléments alimentaires
✅ Demander une Autorisation d'Usage à des fins Thérapeutiques (AUT) si nécessaire
✅ Éviter les risques de contrôle positif par méconnaissance
En pratique : que faire ?
Pour les sportifs
Consultez régulièrement la liste pour vérifier vos produits
En cas de traitement médical, parlez-en à votre médecin
Utilisez les outils de vérification disponibles (application Global DRO)
Privilégiez toujours la transparence
Pour les encadrants (coachs, médecins, préparateurs physiques)
Informez vos athlètes de cette mise à jour
Soyez vigilants sur les compléments alimentaires recommandés
Rappelez les risques liés aux conduites dopantes
Pour tous
Signalez anonymement les faits de dopage via la plateforme FAIR PLAY de l'AFLD
Contactez la Direction de la Jeunesse et des Sports pour toute question : 40 501 888
Ressources utiles
Site de la DJS : www.jeunesseetsport.com/anti-dopage
Boîte à outils antidopage : www.jeunesseetsport.com/boite-outils
Agence Mondiale Antidopage (AMA) : www.wada-ama.org/fr
Agence Française de Lutte contre le Dopage (AFLD) : www.afld.fr
Lexpol - Textes réglementaires PF : www.lexpol.cloud.pf
Le dopage ne fait pas de champions, il fait des tricheurs
Cette actualisation réglementaire s'inscrit pleinement dans notre campagne de sensibilisation actuellement déployée sur le territoire. Les contrôles antidopage ont débuté, l'information circule, les outils sont disponibles : l'engagement de tous est attendu pour un sport propre.
Sessions d'éducation antidopage : un bilan positif pour le dernier trimestre 2025
Dans le cadre du déploiement de la campagne antidopage, 93 acteurs du mouvement sportif polynésien ont été sensibilisés lors de 12 sessions d'éducation organisées entre octobre et novembre 2025. Élus, entraîneurs, cadres techniques et officiels issus de 22 disciplines sportives ont bénéficié de formations sur les enjeux de la lutte antidopage, les procédures de contrôle et les responsabilités de chacun dans la préservation d'un sport propre.
93 acteurs du mouvement sportif sensibilisés à la lutte contre le dopage
Dans le cadre du déploiement de la campagne de communication antidopage « Le dopage ne fait pas de champions, il fait des tricheurs », la Direction de la Jeunesse et des Sports (DJS), en collaboration avec le Comité Olympique de Polynésie Française (COPF) et l'Agence Française de Lutte contre le Dopage (AFLD), a organisé une série de sessions d'éducation et de sensibilisation à destination des acteurs du mouvement sportif polynésien.
Un dispositif d'éducation intensif
Entre le 11 octobre et le 22 novembre 2025, 12 sessions d'éducation ont été organisées, permettant de sensibiliser 93 participants issus de l'ensemble du territoire. Ces sessions ont été conçues pour former et informer les différents acteurs du monde sportif sur les enjeux de la lutte antidopage, les substances interdites, les procédures de contrôle et les responsabilités de chacun dans la préservation d'un sport propre.
Des publics diversifiés au cœur du dispositif
Le succès de ces sessions repose sur la diversité des profils touchés, reflétant une approche globale de la sensibilisation :
Les élus et dirigeants sportifs constituent le premier public sensibilisé avec 35 participants, dont de nombreux présidents et membres de bureaux de fédérations. Leur rôle est crucial dans la diffusion des messages de prévention et la mise en place de politiques antidopage au sein de leurs structures.
Les entraîneurs et cadres techniques, au nombre de 29, représentent un maillon essentiel de la chaîne de prévention. En contact direct avec les athlètes, ils sont les premiers interlocuteurs pour détecter les comportements à risque et orienter vers les bonnes pratiques.
Les éducateurs sportifs (11 participants) et les officiels arbitres (7 participants) complètent ce dispositif en garantissant que l'ensemble de l'écosystème sportif soit informé et mobilisé.
22 disciplines sportives représentées
La diversité des disciplines présentes témoigne de l'ampleur de la mobilisation. Les fédérations et clubs de triathlon (13 participants), taekwondo (11), tennis (10), athlétisme (6), badminton (6), cyclisme (5), sports adaptés et handisport (5), rugby (4), aviron (4), et football (4) figurent parmi les plus représentées.
Au total, 22 disciplines sportives ont participé à ces sessions, démontrant l'engagement transversal du mouvement sportif polynésien dans la lutte contre le dopage.
Une répartition équilibrée entre fédérations et clubs
Les participants proviennent majoritairement des fédérations délégataires (58 personnes), mais également des clubs (31 personnes) et du Comité Olympique de Polynésie Française (3 personnes), assurant ainsi une diffusion capillaire de l'information à tous les niveaux de la pratique sportive, des structures fédérales jusqu'aux associations sportives de terrain.
Un programme adapté aux réalités locales
Ces sessions d'éducation ont permis d'aborder des thématiques essentielles telles que :
Les substances interdites et les risques liés aux compléments alimentaires
Les procédures de contrôle antidopage et les droits des athlètes
Les conséquences d'un contrôle positif : sanctions sportives et impact sur la réputation
Le rôle et les responsabilités de l'entourage du sportif
Le dispositif Fair Play pour signaler anonymement les conduites dopantes
La prévention des conduites dopantes involontaires
L'approche pédagogique a été adaptée au contexte polynésien, avec des exemples concrets et des échanges permettant aux participants d'exprimer leurs questionnements et de partager leurs expériences.
Une dynamique qui s'inscrit dans la durée
Ces sessions d'éducation constituent le volet pédagogique indispensable qui accompagne le déploiement de la campagne de communication de masse et précède la mise en place effective des contrôles antidopage sur le territoire.
La DJS et le COPF poursuivront ces actions d'éducation en 2026 afin de renforcer la culture du sport propre en Polynésie française et d'accompagner l'ensemble des acteurs du mouvement sportif dans cette démarche de responsabilité collective.
Pour plus d'informations :
Direction de la Jeunesse et des Sports
www.jeunesseetsport.com/anti-dopage
Service communication : 40 501 888
Ressources disponibles :
Boîte à outils antidopage : www.jeunesseetsport.com/boite-outils
Compléments alimentaires : en avez-vous vraiment besoin ?
La vérité sur les compléments alimentaires
Fatigue, stress, performances sportives... Les compléments alimentaires promettent monts et merveilles. Mais leur consommation a doublé en 10 ans sans que les besoins réels augmentent …
Dans le cadre de notre mission de prévention et d'information, nous souhaitons attirer votre attention sur la consommation de compléments alimentaires, qui a doublé en France ces dernières années. Entre promesses marketing et réels besoins nutritionnels, comment s'y retrouver ?
Une consommation en forte hausse
Selon l'étude Inca 3 menée en 2014-2015, 22 % des adultes et 14 % des enfants consomment des compléments alimentaires en France. Ces produits, vendus sous forme de gélules, comprimés ou ampoules, promettent de nous aider à mincir, affronter l'hiver, améliorer nos performances sportives ou réduire le stress.
Mais cette consommation est-elle vraiment nécessaire ?
La question essentielle : en ai-je vraiment besoin ?
En l'absence de pathologie, une alimentation variée et équilibrée suffit à couvrir nos besoins nutritionnels. Les carences sont très rares dans la population générale et ne concernent véritablement que la vitamine D.
Les compléments alimentaires peuvent toutefois présenter un intérêt pour certains groupes spécifiques :
Les femmes enceintes
Les enfants en période de croissance
Les personnes âgées
Les personnes suivant des régimes alimentaires restrictifs (végétaliens, exclusion de certains groupes d'aliments)
Dans tous ces cas, il est fortement recommandé de consulter un professionnel de santé.
Des produits qui ne sont pas anodins
Contrairement aux idées reçues, les compléments alimentaires ne sont pas des produits sans risque :
Ils peuvent entraîner un dépassement des limites de sécurité en vitamines et minéraux
Certains ingrédients peuvent provoquer des effets indésirables
Les interactions avec des médicaments sont possibles
Les produits achetés sur Internet (11 % des achats aujourd'hui) peuvent être moins contrôlés
⚠️ Important : Les compléments alimentaires ne sont pas des médicaments. Ils ne nécessitent pas d'autorisation de mise sur le marché et ne peuvent revendiquer aucun effet thérapeutique.
Les 5 conseils de l'ANSES pour limiter les risques
Demander conseil à un professionnel de santé avant toute prise
Éviter les prises prolongées, répétées ou multiples de compléments
Respecter scrupuleusement les conditions d'emploi indiquées
Être vigilant face aux produits "miraculeux" aux promesses trop belles
Privilégier les circuits de distribution contrôlés (pharmacies notamment)
Une question à se poser systématiquement
Avant d'acheter un complément alimentaire, interrogez-vous : mon problème relève-t-il vraiment d'un déséquilibre nutritionnel, ou plutôt d'une hygiène de vie à améliorer ?
Souvent, une meilleure alimentation et une activité physique régulière suffisent à résoudre les problèmes de fatigue, de stress ou de baisse de forme.
Pour aller plus loin
L'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation (ANSES) a mis en place un dispositif de nutrivigilance pour surveiller les effets indésirables liés à ces produits. Retrouvez toutes les informations, études et recommandations officielles :
→ Les compléments alimentaires : nécessité d'une consommation éclairée
Compléments alimentaires pour sportifs : comment choisir des produits sécurisés ?
Sportifs, attention aux compléments alimentaires !
Le saviez-vous ? Seule la norme AFNOR NF EN 17444 garantit l'absence de substances interdites dans vos compléments.
Dans le cadre de notre campagne antidopage, nous recevons de nombreuses questions concernant les compléments alimentaires destinés aux sportifs. Cet article vise à vous informer sur les risques potentiels et les critères de sécurisation à privilégier.
Un risque faible mais réel
Bien que le risque de consommer un produit diététique pour sportif contenant une substance interdite soit faible, il demeure néanmoins bien réel. Les conséquences d'un contrôle positif peuvent être graves pour votre carrière sportive, d'où l'importance de faire des choix éclairés.
La norme AFNOR NF EN 17444 : votre garantie de sécurité
Seule la norme AFNOR NF EN 17444 engage la responsabilité d'un fabricant sur l'absence de substances interdites dans les produits qu'il commercialise à destination des sportifs (compléments alimentaires ou produits diététiques). Cette certification est le seul gage de sécurité vis-à-vis du dopage.
Une liste de produits sécurisés à votre disposition
Les Antennes Médicales de Prévention du Dopage (AMPD) et la Société Française de Nutrition du Sport (SFNS) proposent une liste actualisée de produits sécurisés (normalisés AFNOR). Cette initiative s'inscrit dans le cadre d'une mission nationale spécifique de l'AMPD Hauts-de-France, en partenariat avec la SFNS.
Attention : cette liste n'est pas exhaustive et la norme AFNOR ne garantit pas la qualité nutritionnelle du produit !
Nos recommandations
Privilégiez systématiquement les produits certifiés AFNOR NF EN 17444
Consultez un professionnel qualifié (diététicien-nutritionniste ou médecin spécialisé en nutrition du sport) pour choisir le complément le mieux adapté à vos besoins
Vérifiez régulièrement la liste des produits sécurisés, qui est mise à jour périodiquement
Pour aller plus loin
Retrouvez l'ensemble des informations, les listes détaillées par catégories de produits (barres énergétiques, boissons d'effort, protéines, gels, etc.) et de nombreux conseils sur le site de la SFNS :
→ Sécurisation des compléments alimentaires pour sportifs
La SFNS déclare ne pas avoir de conflit d'intérêt avec les marques référencées. L'objectif de ce référencement est uniquement d'améliorer la visibilité des produits sécurisés vis-à-vis du dopage.
Pour toute question concernant les compléments alimentaires ou la prévention du dopage, n'hésitez pas à nous contacter.