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Antidopage : ADP et le COPF lancent un cycle de sessions d'éducation gratuites

La DJS et Antidopage Polynésie s'associent au COPF pour proposer des sessions gratuites d'éducation antidopage dès juillet 2026. Places limitées.

La Direction de la Jeunesse et des Sports (DJS), à travers le dispositif Antidopage Polynésie (ADP), s'associe au Comité Olympique de Polynésie française (COPF) pour déployer, dès juillet 2026, un cycle de sessions d'éducation antidopage ouvertes à toute la communauté sportive.

Dirigeants de fédérations et de clubs, entraîneurs, parents de sportifs mineurs, athlètes présélectionnés pour les Jeux du Pacifique 2027 : ces sessions gratuites, animées par des éducateurs antidopage agréés AFLD, s'adressent à tous ceux qui accompagnent ou pratiquent le sport de haut niveau en Polynésie française.

Un dispositif d'éducation avant tout

Une session supplémentaire du Module 1 est organisée, à titre exceptionnel, à la Direction de la Jeunesse et des Sports :

  • Date : jeudi 30 juillet 2026 à 17h (accueil dès 16h30)

  • Lieu : Direction de la Jeunesse et des Sports (DJS), rond-point Chirac, Papeete

  • Accès et stationnement : le parking du service est à votre disposition. L'accès se fait par le porche situé immédiatement à droite à la sortie du rond-point Chirac, en direction de la gare maritime de Papeete.

Cette session est ouverte à tous, sans inscription préalable obligatoire. Pour faciliter l'organisation et l'accueil, l'idéal reste de signaler votre venue au COPF par mail

Depuis 2026, la DJS structure un véritable plan d'éducation antidopage, porté par le coordonnateur ADP en lien avec un réseau de huit éducateurs agréés AFLD, principalement issus de la DJS et de la MATJS. La logique est simple : avant d'être contrôlé, chaque sportif doit être informé. C'est le principe fondamental sur lequel repose l'ensemble du dispositif : le premier contact avec l'antidopage doit se faire par la pédagogie, pas par la sanction.

C'est dans cet esprit qu'est né le Module 1 – Introduction à l'antidopage, une session d'une heure conçue pour poser les bases indispensables à toute personne évoluant dans l'environnement du sport de compétition.

Le Module 1, une base commune pour tous

En une heure, animée en binôme et en présentiel, cette introduction permet à chaque participant de repartir avec les fondamentaux :

  • la définition du dopage et l'application des standards internationaux en Polynésie française ;

  • le principe de responsabilité objective du sportif et l'existence des 11 violations des règles antidopage (VRAD) ;

  • les différents formats de contrôle antidopage ;

  • les 9 étapes d'un contrôle antidopage, ainsi que les droits et responsabilités du sportif contrôlé.

L'approche privilégiée est résolument interactive : quiz, mises en situation et jeu de cartes pour reconstituer le déroulement d'un contrôle. L'objectif n'est pas de réciter un règlement, mais de désamorcer les appréhensions et d'éviter toute mauvaise surprise le jour d'un contrôle — tout en protégeant la santé des sportifs.

Ce Module 1 constitue le prérequis pour accéder, par la suite, aux sessions thématiques plus approfondies : liste des substances interdites, médicaments du quotidien, Autorisations d'Usage à des fins Thérapeutiques (AUT) et compléments alimentaires.

Le COPF, chef d'orchestre logistique du dispositif

C'est le COPF qui assure la coordination logistique du plan d'éducation antidopage et le déploiement des sessions auprès des fédérations et des clubs. Chaque fédération peut solliciter une intervention auprès du coordonnateur ADP, selon ses besoins et son calendrier sportif.

Une attention particulière est portée aux publics jugés prioritaires : les sportifs de haut niveau et ceux présélectionnés pour les Jeux du Pacifique 2027, ainsi que l'ensemble de leur encadrement, entraîneurs, préparateurs physiques, médecins et masseurs-kinésithérapeutes, qui jouent un rôle clé dans l'accompagnement quotidien des athlètes.

Pourquoi s'inscrire dès maintenant ?

Les sessions démarrent en juillet 2026 et se poursuivront jusqu'à fin décembre. La saison basse (juillet-août) est une fenêtre idéale pour se former avant la reprise des compétitions, dans un contexte où les Jeux du Pacifique 2027 approchent à grands pas.

Les inscriptions se font directement auprès du COPF, dans le cadre de son programme d'éducation antidopage.

Antidopage Polynésie, aux côtés de la DJS et du COPF, poursuit ainsi un objectif clair : accompagner chaque acteur du sport polynésien pour que la performance rime toujours avec intégrité.

Le dopage ne fait pas de champions, il fait des tricheurs.

Informations pratiques

  • Public concerné : dirigeants de fédérations et clubs, cadres techniques, entraîneurs, parents de sportifs mineurs, athlètes (notamment ceux présélectionnés pour les Jeux du Pacifique 2027)

  • Durée : 1 heure

  • Coût : gratuit

  • Période : juillet à décembre 2026

  • Inscription : auprès du COPF

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APPEL A PROJET Amélie Hirigoyen APPEL A PROJET Amélie Hirigoyen

Appel à projets Impact 2026 : un soutien aux projets sportifs innovants et structurants

L'appel à projets Impact 2026, porté par l'Agence nationale du Sport, est ouvert aux acteurs du mouvement sportif. Les associations ont jusqu'au 30 septembre 2026 pour déposer leur dossier via Le Compte Asso.

La Mission d'Appui Technique de la Jeunesse et des Sports (MATJS) annonce le lancement de l'appel à projets « Impact 2026 », une initiative portée par l'Agence nationale du Sport (ANS) destinée à soutenir les actions innovantes et structurantes dans le domaine sportif.

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Depuis 2020, le dispositif Impact a accompagné plus de 8 000 projets portés par des acteurs du mouvement sportif et de la société civile, faisant de l'activité physique et sportive un levier de bien-être et de santé, de réussite éducative, d'engagement citoyen, d'inclusion, de solidarité, d'égalité, de transition écologique et d'insertion professionnelle.

‍ ‍Les thématiques éligibles en 2026

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En 2026, le dispositif évolue pour accompagner les grandes transitions de notre société. Quatre thématiques sont éligibles :

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  • l'adaptabilité des activités physiques et sportives au changement climatique ;

  • l'émergence de solutions innovantes pour répondre aux enjeux de la transformation numérique ;

  • l'inclusion de tous les publics dans les structures sportives ;

  • le soutien à l'aide humaine dans le parasport.

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Les conditions de financement

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Le dispositif vise à soutenir des projets d'envergure, innovants et réplicables, portés par un consortium de plusieurs partenaires. Chaque lauréat bénéficie d'un financement sur trois ans (2026, 2027 et 2028), avec les conditions suivantes :

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  • montant minimum de subvention : 20 000 € sur 3 ans ;

  • taux de co-financement maximum par l'ANS : 70 % du budget global ;

  • les projets mobilisant des fonds propres et privés en co-financement seront prioritaires, de même que ceux présentant un plan d'action sur trois ans (2026-2028).

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Les services instructeurs seront particulièrement attentifs à la place accordée aux jeunes filles et aux femmes, ainsi qu'aux personnes en situation de handicap.

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Comment candidater ?

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La date limite de dépôt des dossiers est fixée au 30 septembre 2026.

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Les demandes doivent être effectuées exclusivement via la plateforme Le Compte Asso – fiche de subvention n° 2311.

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Un guide d'aide à la saisie des demandes de subvention est disponible sur le site de l'Agence nationale du Sport : www.agencedusport.fr/documentations/le-compte-asso

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Contact

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Pour toute question ou besoin d'assistance, les associations peuvent contacter la MATJS par l'intermédiaire du référent : dominique.guindeuil@ac-polynesie.pf


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JEUNESSE, CVL Amélie Hirigoyen JEUNESSE, CVL Amélie Hirigoyen

La liste des Centres de Vacances et de Loisirs de juillet août 2026 est disponible !

Découvre la liste de centres de vacances de juillet août 2026, déclarés auprès de la DJS pour des vacances de qualité. Planifie dès maintenant les activités de tes enfants

Nous sommes ravis de vous informer que la liste des centres de vacances et de loisirs  autorisés par la DJS (Direction de la Jeunesse et des Sports) pour le mois de juillet août 2026 est désormais disponible en téléchargement sur notre site internet.

Cette liste comprend des centres qui répondent à des normes de qualité établies par les autorités compétentes. Vous y trouverez une variété d’options pour des vacances sécurisées et divertissantes.

Ne manquez pas cette occasion de planifier vos vacances en consultant la liste dès maintenant !

télécharge

la dernière liste à jour sur notre site internet

ici
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Plan d'éducation antidopage 2026-2027

La Direction de la Jeunesse et des Sports publie le plan d'éducation à l'antidopage 2026-2027. Son ambition : faire de l'éducation le premier contact de chaque sportif polynésien avec l'antidopage, avant tout contrôle.

La Direction de la Jeunesse et des Sports publie le plan d'éducation à l'antidopage 2026-2027. Son ambition : faire de l'éducation le premier contact de chaque sportif polynésien avec l'antidopage, avant tout contrôle.

La DJS pilote via ADP ( Antidopage en Polynésie), supervise et anime le dispositif d'éducation antidopage en Polynésie française. Après une année 2025 consacrée au lancement du dispositif avec l'opération « Starter antidopage », la sensibilisation de près de 170 membres de la délégation aux mini-jeux de Palau et 12 sessions d'éducation au dernier trimestre, le plan 2026-2027 fixe le cap : préparer les athlètes et leur encadrement aux Jeux du Pacifique 2027.

Un réseau d'éducateurs agréés AFLD

Depuis juin 2026, un réseau de 8 éducateurs agréés AFLD est opérationnel, composé d'agents de la DJS et de la MATJS, renforcé par un éducateur identifié au sein de la fédération polynésienne de triathlon. Cet agrément garantit une pédagogie conforme au Code Mondial Antidopage (CMA) et l'accès aux ressources éprouvées de l'AFLD.

Des publics prioritaires clairement identifiés

Le plan 2026 met l'accent sur le « pool d'éducation » : les sportifs de haut niveau et présélectionnés pour les Jeux du Pacifique, mais aussi c'est la nouveauté leur personnel d'encadrement : médecins, entraîneurs, préparateurs physiques et masseurs-kinésithérapeutes, acteurs essentiels de la prévention.

D'autres publics feront l'objet d'actions dédiées : les étudiants en formation aux métiers du sport (BPJEPS, DJEPS, STAPS), les jeunes publics scolaires à partir du second semestre 2026, ainsi que les parents de jeunes sportifs.

Un focus sur les compléments alimentaires

Leur usage est répandu chez les sportifs et parfois mal encadré, alors que le sportif demeure seul responsable en cas de contrôle positif. Cette thématique sera systématiquement abordée et des séquences dédiées seront organisées.

Le COPF, coordinateur de la mise en œuvre

Le Comité Olympique de Polynésie française coordonne le déploiement des séquences d'éducation auprès des fédérations et des clubs. Les sessions du Module 1, gratuites et animées par les éducateurs agréés AFLD, se déroulent de juillet à décembre 2026.

📝 Inscrivez votre fédération ou votre club dès maintenant

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Contrôles antidopage en Polynésie française : le bilan 2025 est publié

L'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) publie le bilan des contrôles réalisés en Polynésie française en 2025. Une première année pleine qui confirme que l'antidopage est désormais une réalité opérationnelle au fenua.

L'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) publie le bilan des contrôles réalisés en Polynésie française en 2025. Une première année pleine qui confirme que l'antidopage est désormais une réalité opérationnelle au fenua.

Depuis 2025, les contrôles antidopage sont effectifs sur notre territoire. Ils sont diligentés par l'AFLD, organisme indépendant du mouvement sportif et de toute autorité publique, désigné par la Polynésie française pour effectuer les contrôles et engager les procédures de sanction.

Les chiffres clés de 2025

Sur l'année 2025, 7 missions de contrôle ont été montées, dont 6 réalisées, une mission ayant dû être annulée en raison des conditions climatiques. Deux missions de supervision sont venues compléter le dispositif.

Quatre disciplines ont fait l'objet de contrôles : le va'a et le football (2 missions chacun), le judo et l'athlétisme (1 mission chacun).

Au total, 44 échantillons ont été collectés : 38 par prélèvement sanguin sur goutte de sang séché (GSS), une technique moins invasive et adaptée à notre contexte insulaire, et 6 par prélèvement urinaire.

Ce qu'il faut retenir

Tous les sportifs, licenciés ou non, sont concernés dès lors qu'ils participent à des manifestations organisées ou autorisées par les fédérations délégataires de service public, ou donnant lieu à des gains. Les contrôles peuvent intervenir pendant les compétitions comme en dehors.

À l'approche des Jeux du Pacifique 2027, ce premier bilan marque une étape : le dispositif est en place, il monte en puissance, et chaque sportif est le seul responsable de ce qui est trouvé dans son échantillon.

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Amélie Hirigoyen Amélie Hirigoyen

Courrier N° 2311/MJP/DJS du 3 juin 2026

Document officiel

Courrier N° 2311/MJP/DJS du 3 juin 2026

Signé par le Directeur Laurent Heinis

Indisponibilité temporaire du caisson hyperbare du CHPF

Recommandations de prudence renforcée pour l'organisation des activités de plongée

La Direction de la Jeunesse et des Sports souhaite appeler votre attention sur la situation actuellement rencontrée concernant l'indisponibilité temporaire du caisson hyperbare du Centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF).

Contexte de la situation

Par communiqué, le CHPF a indiqué que le caisson hyperbare équipement unique en Polynésie française permettant la prise en charge des accidents de plongée est indisponible depuis le jeudi 28 mai 2026 à la suite d'un incident technique.

Des échanges récents avec le CHPF confirment qu'une procédure dégradée a été mise en place pour les situations prioritaires. Cette procédure ne doit toutefois pas être comprise comme une disponibilité normale du dispositif hyperbare, ni comme permettant de maintenir les activités dans les conditions habituelles sans adaptation préalable de l'analyse des risques.

La DJS a également pris l'attache du Syndicat Polynésien des Centres de Plongée, afin d'apprécier les conséquences concrètes de cette situation pour les structures de plongée et d'identifier les mesures de prudence les plus adaptées à recommander pendant cette période.

Recommandations de la DJS

Dans ce contexte, il appartient à chaque exploitant, directeur de plongée et encadrant d'intégrer cette situation exceptionnelle dans l'organisation des plongées, la planification des sorties, l'évaluation des profils proposés et les consignes données aux pratiquants. La DJS recommande, pendant toute la durée d'indisponibilité du caisson hyperbare :

1 Renforcer l'analyse préalable des risques avant chaque sortie.

2 Reporter toute plongée présentant un risque particulier au regard du profil des plongeurs, de la profondeur, des conditions de mer, du site, de l'éloignement ou des paramètres de décompression envisagés.

3 Limiter le nombre de plongées effectuées par jour, en particulier pour les encadrants et les plongeurs réalisant des immersions successives.

4 Privilégier des profils simples et conservateurs, sans engagement particulier, en évitant autant que possible les plongées avec paliers obligatoires.

5 Privilégier, lorsque cela est possible, l'usage du nitrox afin de réduire la charge en azote, sous réserve du respect strict des qualifications requises, de l'analyse des mélanges, de la planification de la plongée et des limites d'exposition à l'oxygène.

6 S'assurer de la parfaite disponibilité du matériel de secours et d'assistance, notamment l'oxygénothérapie, les moyens d'alerte et le plan de secours.

7 Informer clairement les pratiquants, avant toute immersion, de l'indisponibilité temporaire du caisson hyperbare, des contraintes que cette situation peut entraîner dans la prise en charge d'un accident de plongée, ainsi que des mesures de prudence retenues par l'organisme. Cette information préalable constitue une mesure essentielle de prévention et de transparence. Elle doit permettre à chaque pratiquant de participer à l'activité en pleine connaissance du contexte particulier dans lequel la plongée est organisée.

Rappel

Responsabilité des opérateurs

La décision de maintenir, d'adapter ou de reporter une plongée relève de la responsabilité de l'exploitant et du directeur de plongée, au regard des conditions concrètes de pratique, des caractéristiques de la plongée, du niveau des plongeurs, de l'état de santé apparent des participants, des moyens de secours disponibles et du contexte particulier lié à l'indisponibilité du caisson hyperbare.


Ces recommandations ne se substituent pas aux obligations réglementaires applicables aux organismes de plongée, notamment en matière d'organisation de l'activité, d'encadrement, de planification, de secours et de sécurité des pratiquants. Elles visent à tenir compte d'une situation exceptionnelle affectant la chaîne de prise en charge des accidents de plongée en Polynésie française.

Il est demandé aux organismes de plongée de faire preuve de la plus grande prudence jusqu'à la remise en service effective du caisson hyperbare, dont la date sera communiquée par le CHPF.

La Direction de la Jeunesse et des Sports reste à votre disposition pour tout échange utile. Steve Mintion, responsable adjoint de la section sport et reférent plongée est à votre disposition

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MATARAI JEUNESSE Amélie Hirigoyen MATARAI JEUNESSE Amélie Hirigoyen

Matara'i Jeunesse : ce que 50 jeunes ont imaginé en 32 heures pour l'engagement au fenua

Résultats du Hackathon Matara'i Jeunesse 2026 : six équipes, trois défis, des solutions pensées par et pour les jeunes de Polynésie française.

Les 28 et 29 mai 2026, la Présidence de la Polynésie française a accueilli une première : le Grand Hackathon Matara'i Jeunesse. Plus de 50 participants jeunes de 15 à 25 ans, acteurs associatifs, représentants d'institutions et du secteur privé ont travaillé côte à côte pendant deux jours pour répondre à une question simple mais exigeante : comment encourager les jeunes du fenua à s'engager, et reconnaître cet engagement à sa juste valeur ?

Organisé par la Direction de la Jeunesse et des Sports (DJS) en partenariat avec Big Bloom, cet événement s'inscrit dans la dynamique du Schéma Directeur de la Jeunesse 2035. Répartis en six équipes mixtes, les participants ont pitché leurs solutions devant un jury à l'issue des deux journées. Aucune hiérarchie entre les projets : chacun représente une piste concrète, portée par des jeunes qui ont choisi de réfléchir à leur propre place dans la société.

Voici un aperçu des six solutions imaginées.

Défi 1 : Donner envie aux jeunes de s'engager

Taure'a A Tū De l'ordinaire à l'extraordinaire

Une série de contenus diffusés sur les réseaux sociaux, portée par des influenceurs locaux et centrée sur des figures réelles de l'engagement associatif au fenua. Le principe : mettre en lumière des jeunes bénévoles à travers des épisodes immersifs mêlant culture, environnement et sport, avec des défis interactifs pour embarquer les abonnés. Une façon de montrer que s'engager, c'est aussi vivre des expériences extraordinaires.

Amui Fest Susciter l'engagement chez le jeune

Un festival itinérant de l'engagement, qui se déploie en plusieurs étapes à travers le territoire — de Punaauia à Raiatea, en passant par la Presqu'île. En journée, un village des associations avec activités et initiations ; en soirée, un concert accessible gratuitement aux jeunes ayant validé un pass d'engagement. Transport et repas inclus pour lever les freins à la participation.

Défi 2 : Construire un parcours d'engagement durable

Mata Way‍ ‍Find your way

Une application mobile intuitive qui accompagne le jeune dans la construction de son parcours citoyen. Il crée son profil, choisit ses missions auprès d'associations ou d'entreprises, et accumule des compétences validées. Pensée pour être simple d'accès depuis n'importe quelle île, l'application cible un lancement fin 2026.

Neso‍ ‍Te ara no te ananahi (Le chemin de demain)

Une carte interactive en ligne, construite autour d'une rose des vents, qui permet à chaque jeune de visualiser et de partager son parcours d'engagement. Les quatre points cardinaux représentent les institutions, les associations, les entreprises et les formations. Les missions s'appellent des quêtes ; chaque quête réussie débloque des compétences certifiées, mis à jour par les mairies et pilotés par la DJS.

Défi 3 : Un dispositif gagnant-gagnant pour les jeunes et les acteurs du territoire

Pass Matara'i

Une carte d'identité de l'engagement, reconnue par le Pays, qui consigne les missions accomplies, le temps investi et les compétences acquises — avec le cachet des associations partenaires. Disponible en version physique et numérique via le site de la DJS, elle évolue avec le jeune selon quatre niveaux : de débutant à expert. Un outil pensé autant pour les jeunes que pour les structures qui les accueillent.

Matara'i Te Uì Hou No La jeunesse de demain

Une révolution scolaire : intégrer l'engagement associatif dans le temps et le programme éducatif. Les associations agréées par la DJS proposent leurs projets aux établissements scolaires ; les élèves y participent comme à une matière à part entière, avec une évaluation prise en compte dans leurs notes. L'objectif à long terme : faire du bénévolat une habitude, pas une exception, et créer un pont durable entre la jeunesse, les associations et le système éducatif.

Ces six projets sont à retrouver en détail avec les présentations complètes téléchargeables sur la page dédiée du dispositif Matara'i Jeunesse :

jeunesseetsport.com/matarai-jeunesse

Crédit photos : © MS Photographie Tahiti

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MATARAI JEUNESSE Amélie Hirigoyen MATARAI JEUNESSE Amélie Hirigoyen

Hackathon MATARA'I JEUNESSE le coup d’envoi est donné !

Le Hackathon Matara'i Jeunesse a officiellement démarré le 28 mai 2026 à la Présidence de la Polynésie française. Pendant 2 jours, jeunes et acteurs publics et privés travaillent ensemble pour construire le parcours du citoyen engagé de demain

Une matinée historique à la Présidence de la Polynésie française

Ce matin, la Présidence de la Polynésie française a accueilli le lancement officiel du Hackathon Matara'i Jeunesse, un événement inédit qui rassemble, pendant deux jours, des jeunes de 15 à 25 ans aux côtés d'acteurs publics et privés, tous mobilisés autour d'une ambition commune : construire le parcours du citoyen engagé de demain.

« Osez vos idées »

C'est Wendy, chef de cabinet du ministère des Sports et de la Jeunesse, qui a prononcé les mots d'ouverture de cet événement. Un discours ancré dans le concret, qui a d'emblée posé le ton :

« Osez vos idées. Allez au bout de vos idées. Ne vous retenez pas. »

il a rappelé que si le ministère et les services de l'État réfléchissent aux politiques jeunesse, les meilleures solutions viennent souvent du terrain — et en premier lieu des jeunes eux-mêmes, qui vivent et connaissent leurs propres réalités au quotidien.

Une occasion aussi de saluer le rôle essentiel des associations, qui accomplissent chaque jour un travail d'accompagnement indispensable auprès de la jeunesse polynésienne.

Un hackathon, c'est quoi exactement ?

Le hackathon est une méthode de travail collaborative et intensive, inspirée du design thinking. Les participants ne viennent pas écouter des conférences : ils réfléchissent, prototypent et testent des idées en équipe, encadrés par des facilitateurs expérimentés.

Concrètement, durant ces deux jours, les équipes travaillent sur des défis liés à l'engagement citoyen des jeunes en Polynésie française, dans le cadre du Schéma des Adolescents et de la Jeunesse 2035 (SDJ 2035). L'objectif : produire des solutions réelles et actionnables, portées par ceux qui seront les premiers concernés.

Jeunes, acteurs publics et privés : tous dans la même équipe

Ce qui fait la singularité du Hackathon Matara'i Jeunesse, c'est précisément ce mélange de profils. Autour des tables, on retrouve aussi bien des lycéens et des étudiants que des professionnels du secteur associatif, des représentants d'institutions et des acteurs privés. Une diversité pensée pour enrichir les échanges et produire des idées ancrées dans la réalité du fenua.

Organisé par la DJS et Big Bloom

Cet événement est organisé par la section Jeunesse et Avenir de la Direction de la Jeunesse et des Sports, en partenariat avec Big Bloom, spécialiste de l'innovation collaborative. Ensemble, ils ont conçu un programme rythmé, stimulant et bienveillant, pour permettre à chaque participant de donner le meilleur de lui-même.

Et après ?

Les deux jours de travail s'achèveront par une restitution des solutions imaginées par les équipes. Ces propositions seront ensuite analysées et pourront contribuer à alimenter la réflexion sur les politiques jeunesse en Polynésie française.

Restez connectés sur notre site et nos réseaux sociaux nous vous présenterons très prochainement les idées et projets nés de ces deux jours.

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L'antidopage polynésien à l'heure océanienne : Virginie Ducasse à l'AG de l'ORADO à Auckland

Du 19 au 21 mai 2026, Virginie Ducasse, coordonnatrice Antidopage ( ADP) représentait la Polynésie française à Auckland, en Nouvelle-Zélande, à l'occasion de l'assemblée générale ordinaire de l'ORADO — l'Organisation Régionale Antidopage d'Océanie — tenue exceptionnellement en marge de l'assemblée générale de l'ONOC (Oceania National Olympic Committees), l'équivalent océanien du Comité International Olympique.

Une mission de trois jours dense et stratégique, qui s'inscrit pleinement dans la dynamique de préparation de la Polynésie française aux Jeux du Pacifique 2027.

L'ORADO, un réseau de 17 pays au service du sport propre

L'ORADO fédère 17 pays et territoires membres de la région Pacifique autour d'un objectif commun : accompagner, coordonner et renforcer les dispositifs nationaux de lutte antidopage. La Polynésie française en est membre à part entière.

Les journées de travail de cette assemblée générale avaient pour vocation de recenser les besoins de chaque territoire en matière d'accompagnement et de coordination, mais aussi de procéder à une mise à jour collective face aux évolutions réglementaires à venir : le Code mondial antidopage 2027, actuellement en cours de révision, imposera de nouvelles obligations à l'ensemble des membres. Anticiper ces changements, c'est précisément le rôle de ces rendez-vous régionaux.

Un moment fort : l'ouverture officielle de l'ONOC

La tenue simultanée des deux assemblées générales n'était pas anodine. Elle offrait aux membres de l'ORADO une opportunité rare : assister à l'ouverture officielle de l'ONOC, aux côtés des représentants des comités olympiques nationaux de toute l'Océanie.

Un signal fort de la convergence entre mouvement olympique et lutte antidopage à l'échelle régionale — et une occasion précieuse de renforcer les liens entre ces deux sphères, dont la coopération est indispensable à l'approche des grandes échéances sportives du Pacifique.

Rôles, responsabilités et cap commun

À cette occasion, la présidente de l'ORADO a rappelé avec clarté les rôles et responsabilités de chacun des membres en matière de lutte antidopage. Un cadrage essentiel à l'heure où les territoires du Pacifique se préparent à accueillir ou à participer à des compétitions de niveau international, avec des exigences réglementaires croissantes.

Pour Virginie Ducasse, cette prise de parole a également été l'occasion de partager les avancées du dispositif polynésien un programme en plein déploiement, avec des actions de sensibilisation menées auprès des fédérations, une campagne de communication territoriale, et des contrôles antidopage désormais effectifs sur le fenua.

Violence dans le sport : un sujet qui résonne au fenua

L'assemblée générale de l'ONOC a par ailleurs mis en lumière les questions de violence dans le sport — une thématique qui fait écho aux préoccupations actuelles de la Polynésie française. À l'approche des Jeux du Pacifique 2027, notre territoire ne peut faire l'impasse sur ces enjeux transversaux : intégrité, sécurité des athlètes, environnement sportif sain. Des valeurs qui se construisent dès maintenant, dans les clubs, les fédérations et les événements sportifs locaux.

Le réseautage, pilier invisible mais indispensable

Au-delà des séances de travail, ces trois journées à Auckland ont permis à Virginie Ducasse de tisser et de renforcer des liens avec les coordinateurs et représentants antidopage des autres territoires membres. Ce réseautage — souvent invisible depuis le fenua — est pourtant fondamental : il ouvre des canaux d'échange, de partage de bonnes pratiques et de solidarité régionale qui bénéficient directement aux athlètes polynésiens.

La DJS remercie l'ORADO pour l'organisation de ces journées de travail et salue l'investissement de Virginie Ducasse dans la représentation de la Polynésie française à l'échelle régionale.

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Cyclisme & Prévention : ADP aux côtés de la Fédération Tahitienne de Cyclisme

La DJS est intervenue auprès des cyclistes présélectionnés pour les Jeux du Pacifique 2027 à Moorea : contrôles, substances interdites et plateforme PODIUM.

Le vendredi 8 mai 2026, la Fédération Tahitienne de Cyclisme (FTC) organisait à Moorea une journée de cohésion et de repérage pour ses athlètes présélectionnés — hommes et femmes — en vue des Jeux du Pacifique 2027. Une belle occasion pour la Direction de la Jeunesse et des Sports d'y apporter sa contribution, avec une intervention dédiée à la prévention antidopage.

Une journée placée sous le signe de la préparation

Réunis sur le parcours des futurs Jeux du Pacifique, les cyclistes présélectionnés ont pu se retrouver, créer une dynamique de groupe et accumuler de précieuses expériences sur le terrain notamment lors de tests en duos sur le tracé du contre-la-montre individuel et mixte.

C'est dans ce contexte de montée en puissance collective que Virginie Ducasse, coordonnatrice antidopage ADP, et Cedrik Thibault, éducateur antidopage, ont pris la parole pour sensibiliser les athlètes aux règles du sport propre.

Ce que les athlètes ont appris

L'intervention a abordé plusieurs thématiques essentielles :

  • Pourquoi l'antidopage existe : les grandes valeurs du sport propre, l'équité entre les compétiteurs, et les enjeux de santé publique qui justifient l'existence de standards internationaux.

  • Le nouveau statut de la Polynésie française : depuis l'entrée en vigueur du dispositif territorial, la Polynésie est pleinement intégrée au système mondial de lutte antidopage, avec l'AFLD comme organisme désigné pour effectuer les contrôles sur notre territoire.

  • Le déroulement d'un contrôle urinaire : pour démystifier la procédure et permettre aux athlètes d'aborder un éventuel contrôle avec sérénité et confiance.

Cette session a également permis de programmer de prochains rendez-vous avec la fédération, pour approfondir des sujets cruciaux en amont des échéances internationales : les substances interdites, les compléments alimentaires et les précautions à prendre pour éviter une contamination involontaire.

Des athlètes acteurs de leur sport propre

La préparation aux Jeux du Pacifique 2027 ne se limite pas à la performance physique. Elle passe aussi par la connaissance des règles et la responsabilité individuelle de chaque sportif vis-à-vis de ce qu'il ou elle ingère.

Pour aller plus loin dans cette démarche éducative, ADP ANTIDOPAGE EN POLYNESIE invite tous les athlètes et leur entourage à explorerPODIUM, la plateforme en ligne de l'AFLD dédiée à l'éducation et à la sensibilisation antidopage.


Outils interactifs, modules de formation, ressources pédagogiques : PODIUM est un compagnon précieux pour tout sportif soucieux de pratiquer en toute conformité.

La DJS remercie la Fédération Tahitienne de Cyclisme pour son accueil et son engagement dans cette démarche de prévention. Rendez-vous est d'ores et déjà pris pour la suite !

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