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Courrier N° 2311/MJP/DJS du 3 juin 2026

Document officiel

Courrier N° 2311/MJP/DJS du 3 juin 2026

Signé par le Directeur Laurent Heinis

Indisponibilité temporaire du caisson hyperbare du CHPF

Recommandations de prudence renforcée pour l'organisation des activités de plongée

La Direction de la Jeunesse et des Sports souhaite appeler votre attention sur la situation actuellement rencontrée concernant l'indisponibilité temporaire du caisson hyperbare du Centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF).

Contexte de la situation

Par communiqué, le CHPF a indiqué que le caisson hyperbare équipement unique en Polynésie française permettant la prise en charge des accidents de plongée est indisponible depuis le jeudi 28 mai 2026 à la suite d'un incident technique.

Des échanges récents avec le CHPF confirment qu'une procédure dégradée a été mise en place pour les situations prioritaires. Cette procédure ne doit toutefois pas être comprise comme une disponibilité normale du dispositif hyperbare, ni comme permettant de maintenir les activités dans les conditions habituelles sans adaptation préalable de l'analyse des risques.

La DJS a également pris l'attache du Syndicat Polynésien des Centres de Plongée, afin d'apprécier les conséquences concrètes de cette situation pour les structures de plongée et d'identifier les mesures de prudence les plus adaptées à recommander pendant cette période.

Recommandations de la DJS

Dans ce contexte, il appartient à chaque exploitant, directeur de plongée et encadrant d'intégrer cette situation exceptionnelle dans l'organisation des plongées, la planification des sorties, l'évaluation des profils proposés et les consignes données aux pratiquants. La DJS recommande, pendant toute la durée d'indisponibilité du caisson hyperbare :

1 Renforcer l'analyse préalable des risques avant chaque sortie.

2 Reporter toute plongée présentant un risque particulier au regard du profil des plongeurs, de la profondeur, des conditions de mer, du site, de l'éloignement ou des paramètres de décompression envisagés.

3 Limiter le nombre de plongées effectuées par jour, en particulier pour les encadrants et les plongeurs réalisant des immersions successives.

4 Privilégier des profils simples et conservateurs, sans engagement particulier, en évitant autant que possible les plongées avec paliers obligatoires.

5 Privilégier, lorsque cela est possible, l'usage du nitrox afin de réduire la charge en azote, sous réserve du respect strict des qualifications requises, de l'analyse des mélanges, de la planification de la plongée et des limites d'exposition à l'oxygène.

6 S'assurer de la parfaite disponibilité du matériel de secours et d'assistance, notamment l'oxygénothérapie, les moyens d'alerte et le plan de secours.

7 Informer clairement les pratiquants, avant toute immersion, de l'indisponibilité temporaire du caisson hyperbare, des contraintes que cette situation peut entraîner dans la prise en charge d'un accident de plongée, ainsi que des mesures de prudence retenues par l'organisme. Cette information préalable constitue une mesure essentielle de prévention et de transparence. Elle doit permettre à chaque pratiquant de participer à l'activité en pleine connaissance du contexte particulier dans lequel la plongée est organisée.

Rappel

Responsabilité des opérateurs

La décision de maintenir, d'adapter ou de reporter une plongée relève de la responsabilité de l'exploitant et du directeur de plongée, au regard des conditions concrètes de pratique, des caractéristiques de la plongée, du niveau des plongeurs, de l'état de santé apparent des participants, des moyens de secours disponibles et du contexte particulier lié à l'indisponibilité du caisson hyperbare.


Ces recommandations ne se substituent pas aux obligations réglementaires applicables aux organismes de plongée, notamment en matière d'organisation de l'activité, d'encadrement, de planification, de secours et de sécurité des pratiquants. Elles visent à tenir compte d'une situation exceptionnelle affectant la chaîne de prise en charge des accidents de plongée en Polynésie française.

Il est demandé aux organismes de plongée de faire preuve de la plus grande prudence jusqu'à la remise en service effective du caisson hyperbare, dont la date sera communiquée par le CHPF.

La Direction de la Jeunesse et des Sports reste à votre disposition pour tout échange utile. Steve Mintion, responsable adjoint de la section sport et reférent plongée est à votre disposition

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MATARAI JEUNESSE Amélie Hirigoyen MATARAI JEUNESSE Amélie Hirigoyen

Matara'i Jeunesse : ce que 50 jeunes ont imaginé en 32 heures pour l'engagement au fenua

Résultats du Hackathon Matara'i Jeunesse 2026 : six équipes, trois défis, des solutions pensées par et pour les jeunes de Polynésie française.

Les 28 et 29 mai 2026, la Présidence de la Polynésie française a accueilli une première : le Grand Hackathon Matara'i Jeunesse. Plus de 50 participants jeunes de 15 à 25 ans, acteurs associatifs, représentants d'institutions et du secteur privé ont travaillé côte à côte pendant deux jours pour répondre à une question simple mais exigeante : comment encourager les jeunes du fenua à s'engager, et reconnaître cet engagement à sa juste valeur ?

Organisé par la Direction de la Jeunesse et des Sports (DJS) en partenariat avec Big Bloom, cet événement s'inscrit dans la dynamique du Schéma Directeur de la Jeunesse 2035. Répartis en six équipes mixtes, les participants ont pitché leurs solutions devant un jury à l'issue des deux journées. Aucune hiérarchie entre les projets : chacun représente une piste concrète, portée par des jeunes qui ont choisi de réfléchir à leur propre place dans la société.

Voici un aperçu des six solutions imaginées.

Défi 1 : Donner envie aux jeunes de s'engager

Taure'a A Tū De l'ordinaire à l'extraordinaire

Une série de contenus diffusés sur les réseaux sociaux, portée par des influenceurs locaux et centrée sur des figures réelles de l'engagement associatif au fenua. Le principe : mettre en lumière des jeunes bénévoles à travers des épisodes immersifs mêlant culture, environnement et sport, avec des défis interactifs pour embarquer les abonnés. Une façon de montrer que s'engager, c'est aussi vivre des expériences extraordinaires.

Amui Fest Susciter l'engagement chez le jeune

Un festival itinérant de l'engagement, qui se déploie en plusieurs étapes à travers le territoire — de Punaauia à Raiatea, en passant par la Presqu'île. En journée, un village des associations avec activités et initiations ; en soirée, un concert accessible gratuitement aux jeunes ayant validé un pass d'engagement. Transport et repas inclus pour lever les freins à la participation.

Défi 2 : Construire un parcours d'engagement durable

Mata Way‍ ‍Find your way

Une application mobile intuitive qui accompagne le jeune dans la construction de son parcours citoyen. Il crée son profil, choisit ses missions auprès d'associations ou d'entreprises, et accumule des compétences validées. Pensée pour être simple d'accès depuis n'importe quelle île, l'application cible un lancement fin 2026.

Neso‍ ‍Te ara no te ananahi (Le chemin de demain)

Une carte interactive en ligne, construite autour d'une rose des vents, qui permet à chaque jeune de visualiser et de partager son parcours d'engagement. Les quatre points cardinaux représentent les institutions, les associations, les entreprises et les formations. Les missions s'appellent des quêtes ; chaque quête réussie débloque des compétences certifiées, mis à jour par les mairies et pilotés par la DJS.

Défi 3 : Un dispositif gagnant-gagnant pour les jeunes et les acteurs du territoire

Pass Matara'i

Une carte d'identité de l'engagement, reconnue par le Pays, qui consigne les missions accomplies, le temps investi et les compétences acquises — avec le cachet des associations partenaires. Disponible en version physique et numérique via le site de la DJS, elle évolue avec le jeune selon quatre niveaux : de débutant à expert. Un outil pensé autant pour les jeunes que pour les structures qui les accueillent.

Matara'i Te Uì Hou No La jeunesse de demain

Une révolution scolaire : intégrer l'engagement associatif dans le temps et le programme éducatif. Les associations agréées par la DJS proposent leurs projets aux établissements scolaires ; les élèves y participent comme à une matière à part entière, avec une évaluation prise en compte dans leurs notes. L'objectif à long terme : faire du bénévolat une habitude, pas une exception, et créer un pont durable entre la jeunesse, les associations et le système éducatif.

Ces six projets sont à retrouver en détail avec les présentations complètes téléchargeables sur la page dédiée du dispositif Matara'i Jeunesse :

jeunesseetsport.com/matarai-jeunesse

Crédit photos : © MS Photographie Tahiti

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MATARAI JEUNESSE Amélie Hirigoyen MATARAI JEUNESSE Amélie Hirigoyen

Hackathon MATARA'I JEUNESSE le coup d’envoi est donné !

Le Hackathon Matara'i Jeunesse a officiellement démarré le 28 mai 2026 à la Présidence de la Polynésie française. Pendant 2 jours, jeunes et acteurs publics et privés travaillent ensemble pour construire le parcours du citoyen engagé de demain

Une matinée historique à la Présidence de la Polynésie française

Ce matin, la Présidence de la Polynésie française a accueilli le lancement officiel du Hackathon Matara'i Jeunesse, un événement inédit qui rassemble, pendant deux jours, des jeunes de 15 à 25 ans aux côtés d'acteurs publics et privés, tous mobilisés autour d'une ambition commune : construire le parcours du citoyen engagé de demain.

« Osez vos idées »

C'est Wendy, chef de cabinet du ministère des Sports et de la Jeunesse, qui a prononcé les mots d'ouverture de cet événement. Un discours ancré dans le concret, qui a d'emblée posé le ton :

« Osez vos idées. Allez au bout de vos idées. Ne vous retenez pas. »

il a rappelé que si le ministère et les services de l'État réfléchissent aux politiques jeunesse, les meilleures solutions viennent souvent du terrain — et en premier lieu des jeunes eux-mêmes, qui vivent et connaissent leurs propres réalités au quotidien.

Une occasion aussi de saluer le rôle essentiel des associations, qui accomplissent chaque jour un travail d'accompagnement indispensable auprès de la jeunesse polynésienne.

Un hackathon, c'est quoi exactement ?

Le hackathon est une méthode de travail collaborative et intensive, inspirée du design thinking. Les participants ne viennent pas écouter des conférences : ils réfléchissent, prototypent et testent des idées en équipe, encadrés par des facilitateurs expérimentés.

Concrètement, durant ces deux jours, les équipes travaillent sur des défis liés à l'engagement citoyen des jeunes en Polynésie française, dans le cadre du Schéma des Adolescents et de la Jeunesse 2035 (SDJ 2035). L'objectif : produire des solutions réelles et actionnables, portées par ceux qui seront les premiers concernés.

Jeunes, acteurs publics et privés : tous dans la même équipe

Ce qui fait la singularité du Hackathon Matara'i Jeunesse, c'est précisément ce mélange de profils. Autour des tables, on retrouve aussi bien des lycéens et des étudiants que des professionnels du secteur associatif, des représentants d'institutions et des acteurs privés. Une diversité pensée pour enrichir les échanges et produire des idées ancrées dans la réalité du fenua.

Organisé par la DJS et Big Bloom

Cet événement est organisé par la section Jeunesse et Avenir de la Direction de la Jeunesse et des Sports, en partenariat avec Big Bloom, spécialiste de l'innovation collaborative. Ensemble, ils ont conçu un programme rythmé, stimulant et bienveillant, pour permettre à chaque participant de donner le meilleur de lui-même.

Et après ?

Les deux jours de travail s'achèveront par une restitution des solutions imaginées par les équipes. Ces propositions seront ensuite analysées et pourront contribuer à alimenter la réflexion sur les politiques jeunesse en Polynésie française.

Restez connectés sur notre site et nos réseaux sociaux nous vous présenterons très prochainement les idées et projets nés de ces deux jours.

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L'antidopage polynésien à l'heure océanienne : Virginie Ducasse à l'AG de l'ORADO à Auckland

Du 19 au 21 mai 2026, Virginie Ducasse, coordonnatrice Antidopage ( ADP) représentait la Polynésie française à Auckland, en Nouvelle-Zélande, à l'occasion de l'assemblée générale ordinaire de l'ORADO — l'Organisation Régionale Antidopage d'Océanie — tenue exceptionnellement en marge de l'assemblée générale de l'ONOC (Oceania National Olympic Committees), l'équivalent océanien du Comité International Olympique.

Une mission de trois jours dense et stratégique, qui s'inscrit pleinement dans la dynamique de préparation de la Polynésie française aux Jeux du Pacifique 2027.

L'ORADO, un réseau de 17 pays au service du sport propre

L'ORADO fédère 17 pays et territoires membres de la région Pacifique autour d'un objectif commun : accompagner, coordonner et renforcer les dispositifs nationaux de lutte antidopage. La Polynésie française en est membre à part entière.

Les journées de travail de cette assemblée générale avaient pour vocation de recenser les besoins de chaque territoire en matière d'accompagnement et de coordination, mais aussi de procéder à une mise à jour collective face aux évolutions réglementaires à venir : le Code mondial antidopage 2027, actuellement en cours de révision, imposera de nouvelles obligations à l'ensemble des membres. Anticiper ces changements, c'est précisément le rôle de ces rendez-vous régionaux.

Un moment fort : l'ouverture officielle de l'ONOC

La tenue simultanée des deux assemblées générales n'était pas anodine. Elle offrait aux membres de l'ORADO une opportunité rare : assister à l'ouverture officielle de l'ONOC, aux côtés des représentants des comités olympiques nationaux de toute l'Océanie.

Un signal fort de la convergence entre mouvement olympique et lutte antidopage à l'échelle régionale — et une occasion précieuse de renforcer les liens entre ces deux sphères, dont la coopération est indispensable à l'approche des grandes échéances sportives du Pacifique.

Rôles, responsabilités et cap commun

À cette occasion, la présidente de l'ORADO a rappelé avec clarté les rôles et responsabilités de chacun des membres en matière de lutte antidopage. Un cadrage essentiel à l'heure où les territoires du Pacifique se préparent à accueillir ou à participer à des compétitions de niveau international, avec des exigences réglementaires croissantes.

Pour Virginie Ducasse, cette prise de parole a également été l'occasion de partager les avancées du dispositif polynésien un programme en plein déploiement, avec des actions de sensibilisation menées auprès des fédérations, une campagne de communication territoriale, et des contrôles antidopage désormais effectifs sur le fenua.

Violence dans le sport : un sujet qui résonne au fenua

L'assemblée générale de l'ONOC a par ailleurs mis en lumière les questions de violence dans le sport — une thématique qui fait écho aux préoccupations actuelles de la Polynésie française. À l'approche des Jeux du Pacifique 2027, notre territoire ne peut faire l'impasse sur ces enjeux transversaux : intégrité, sécurité des athlètes, environnement sportif sain. Des valeurs qui se construisent dès maintenant, dans les clubs, les fédérations et les événements sportifs locaux.

Le réseautage, pilier invisible mais indispensable

Au-delà des séances de travail, ces trois journées à Auckland ont permis à Virginie Ducasse de tisser et de renforcer des liens avec les coordinateurs et représentants antidopage des autres territoires membres. Ce réseautage — souvent invisible depuis le fenua — est pourtant fondamental : il ouvre des canaux d'échange, de partage de bonnes pratiques et de solidarité régionale qui bénéficient directement aux athlètes polynésiens.

La DJS remercie l'ORADO pour l'organisation de ces journées de travail et salue l'investissement de Virginie Ducasse dans la représentation de la Polynésie française à l'échelle régionale.

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Cyclisme & Prévention : ADP aux côtés de la Fédération Tahitienne de Cyclisme

La DJS est intervenue auprès des cyclistes présélectionnés pour les Jeux du Pacifique 2027 à Moorea : contrôles, substances interdites et plateforme PODIUM.

Le vendredi 8 mai 2026, la Fédération Tahitienne de Cyclisme (FTC) organisait à Moorea une journée de cohésion et de repérage pour ses athlètes présélectionnés — hommes et femmes — en vue des Jeux du Pacifique 2027. Une belle occasion pour la Direction de la Jeunesse et des Sports d'y apporter sa contribution, avec une intervention dédiée à la prévention antidopage.

Une journée placée sous le signe de la préparation

Réunis sur le parcours des futurs Jeux du Pacifique, les cyclistes présélectionnés ont pu se retrouver, créer une dynamique de groupe et accumuler de précieuses expériences sur le terrain notamment lors de tests en duos sur le tracé du contre-la-montre individuel et mixte.

C'est dans ce contexte de montée en puissance collective que Virginie Ducasse, coordonnatrice antidopage ADP, et Cedrik Thibault, éducateur antidopage, ont pris la parole pour sensibiliser les athlètes aux règles du sport propre.

Ce que les athlètes ont appris

L'intervention a abordé plusieurs thématiques essentielles :

  • Pourquoi l'antidopage existe : les grandes valeurs du sport propre, l'équité entre les compétiteurs, et les enjeux de santé publique qui justifient l'existence de standards internationaux.

  • Le nouveau statut de la Polynésie française : depuis l'entrée en vigueur du dispositif territorial, la Polynésie est pleinement intégrée au système mondial de lutte antidopage, avec l'AFLD comme organisme désigné pour effectuer les contrôles sur notre territoire.

  • Le déroulement d'un contrôle urinaire : pour démystifier la procédure et permettre aux athlètes d'aborder un éventuel contrôle avec sérénité et confiance.

Cette session a également permis de programmer de prochains rendez-vous avec la fédération, pour approfondir des sujets cruciaux en amont des échéances internationales : les substances interdites, les compléments alimentaires et les précautions à prendre pour éviter une contamination involontaire.

Des athlètes acteurs de leur sport propre

La préparation aux Jeux du Pacifique 2027 ne se limite pas à la performance physique. Elle passe aussi par la connaissance des règles et la responsabilité individuelle de chaque sportif vis-à-vis de ce qu'il ou elle ingère.

Pour aller plus loin dans cette démarche éducative, ADP ANTIDOPAGE EN POLYNESIE invite tous les athlètes et leur entourage à explorerPODIUM, la plateforme en ligne de l'AFLD dédiée à l'éducation et à la sensibilisation antidopage.


Outils interactifs, modules de formation, ressources pédagogiques : PODIUM est un compagnon précieux pour tout sportif soucieux de pratiquer en toute conformité.

La DJS remercie la Fédération Tahitienne de Cyclisme pour son accueil et son engagement dans cette démarche de prévention. Rendez-vous est d'ores et déjà pris pour la suite !

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JEUNESSE, CVL Amélie Hirigoyen JEUNESSE, CVL Amélie Hirigoyen

La liste des Centres de Vacances et de Loisirs de mai 2026 est disponible !

Découvre la liste de centres de vacances de mai 2026, déclarés auprès de la DJS pour des vacances de qualité. Planifie dès maintenant les activités de tes enfants

Nous sommes ravis de vous informer que la liste des centres de vacances et de loisirs  autorisés par la DJS (Direction de la Jeunesse et des Sports) pour le mois de mai 2026 est désormais disponible en téléchargement sur notre site internet.

Cette liste comprend des centres qui répondent à des normes de qualité établies par les autorités compétentes. Vous y trouverez une variété d’options pour des vacances sécurisées et divertissantes.

Ne manquez pas cette occasion de planifier vos vacances en consultant la liste dès maintenant !

télécharge

la dernière liste à jour sur notre site internet

ici
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Amélie Hirigoyen Amélie Hirigoyen

Appel à projets « Pāruru Taure'a » 2026

La Délégation pour la prévention de la délinquance de la jeunesse (DPDJ) lance son appel à projets « Pāruru Taure'a » 2026 pour soutenir des initiatives locales de prévention des addictions et de la délinquance chez les jeunes de 6 à 30 ans en Polynésie française.

La Délégation pour la prévention de la délinquance de la jeunesse (DPDJ), rattachée au ministère des Sports, de la Jeunesse, de la Prévention contre la délinquance, en charge de l'artisanat, lance à compter du 18 mai 2026 son appel à projets annuel « Pāruru Taure'a » (« Protéger la jeunesse »).


La Direction de la Jeunesse et des Sports (DJS) vous invite à relayer cet appel auprès des associations de votre réseau.


Pourquoi cet appel à projets ?


Dans une démarche de prévention active, le Pays souhaite soutenir des initiatives qui renforcent l'estime de soi, l'autodiscipline, l'ancrage identitaire et la prise de conscience des dangers liés aux addictions, en particulier à la méthamphétamine (Ice). L'objectif est de multiplier les acteurs qui agissent au plus près des jeunes, pour leur donner les clés nécessaires à des choix sains et responsables.


Deux axes prioritaires pour 2026


Axe 1 – Prévention des addictions chez les jeunesInformer, sensibiliser et accompagner les jeunes afin de prévenir les conduites addictives, renforcer le discernement et encourager des comportements sains et responsables. Les projets peuvent cibler différents groupes d'âge (6–11 ans, 12–17 ans, 18–30 ans) avec des interventions adaptées et participatives.


Axe 2 – Prévention et lutte contre la méthamphétamine (Ice) Développer des actions de proximité pour prévenir les risques liés à l'Ice, détecter les vulnérabilités et accompagner durablement les jeunes pour prévenir les rechutes.


Budget et plafond de subvention

Budget global alloué : 30 000 000 F CFP Plafond par projet soutenu : 4 000 000 F CFP

Qui peut déposer un dossier ?

Les porteurs de projets éligibles sont les associations loi 1901, à mission d'intérêt général, dotées d'une gouvernance démocratique et d'une transparence financière. Leur objet social doit être en lien avec la jeunesse et/ou la prévention contre les risques de délinquance. Les projets doivent concourir à la prévention des risques de délinquance chez les jeunes et se dérouler avant le 31 décembre 2026.

La cible des projets est la suivante : jeunes de 6 à 30 ans, en Polynésie française, en particulier les jeunes vulnérables.

Pièces constitutives du dossier

Le dossier de demande de subvention doit comporter les 10 pièces suivantes :

  • lettre de demande datée, motivée et signée par le président de l'association ;

  • présentation détaillée du projet avec budget prévisionnel ;

  • statuts de l'association en vigueur ;

  • extrait du JOPF publiant la déclaration de constitution au haut-commissariat ;

  • attestation d'inscription au répertoire territorial des entreprises ;

  • composition des organes dirigeants (bureau) ;

  • budget 2026 signé du trésorier et du président ;

  • PV d'assemblée générale approuvant le budget prévisionnel 2026 ;

  • compte financier du dernier exercice clos ;

  • RIB bancaire ou postal.

Date limite de dépôt : 8 juin 2026 à 15h30

Dépôt des dossiers — plateforme officielle :www.mes-demarches.gov.pf/commencer/dpdj-appel-a-projets-2026

Contact DPDJ :secretariat.dpdj@administration.gov.pf — Tél. 40 50 95 05

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Amélie Hirigoyen Amélie Hirigoyen

La DJS lance une consultation pour l'élaboration du diagnostic du sport en Polynésie française

La DJS lance une consultation pour le diagnostic du sport en Polynésie française, socle de la 1re Conférence Polynésienne du Sport en octobre 2026.

Socle des travaux de la 1re Conférence Polynésienne du Sport, ce marché de services vise à produire un état des lieux complet du sport polynésien et à jeter les bases du Projet sportif territorial 2027-2031.



Contexte et enjeux

La Conférence Polynésienne du Sport (COPS), qui se tiendra fin octobre 2026 sur Tahiti, constitue une instance de concertation inédite, appelée à définir les orientations prioritaires de la politique sportive du Pays pour les cinq prochaines années. Pour alimenter ces travaux, la Direction de la Jeunesse et des Sports confie à un prestataire externe la réalisation d'un diagnostic approfondi de l'état du sport en Polynésie française.

Ce diagnostic devra rendre compte de la réalité locale — forces, faiblesses, défis —, en s'appuyant sur une démarche documentaire et des entretiens menés auprès des principaux acteurs : institutions du Pays, fédérations délégataires, communes, monde économique et représentants de l'État.

Une prestation en trois phases

Phase 1

Élaboration du diagnostic territorial

Juin → octobre 2026

Phase 2

Collaboration aux travaux de la COPS

Fin octobre 2026

Phase 3

Élaboration du Projet sportif territorial 2027-2031

Novembre 2026 → février 2027

La phase 1 devra impérativement être finalisée avant la tenue de la COPS. La phase 2 implique une présence active lors de l'événement : création des supports de diagnostic, appui à l'animation des ateliers, coordination des facilitateurs. La phase 3 débouchera sur un projet sportif territorial opérationnel, assorti d'objectifs hiérarchisés et d'indicateurs de suivi.

Caractéristiques du marché

Procédure

Adaptée — Art. LP.321-1 du Code polynésien des Marchés Publics

Forme

Marché unique — prix forfaitaire ferme (Francs CFP)

Délai d'exécution

Jusqu'à fin février 2027

Démarrage prévisionnel

Mi-juin 2026

Critères d'attribution

Les offres seront évaluées selon trois critères pondérés : la méthodologie proposée au regard des enjeux sportifs (20 pts), l'expertise de l'entreprise et les références professionnelles de l'équipe (30 pts), et le montant de la prestation (50 pts). En cas d'égalité, le critère prix sera déterminant. La DJS se réserve la possibilité d'engager des négociations avec les candidats les mieux classés.

Date limite de remise des offres

Vendredi 17 mai 2026 — 12h00 heure de Tahiti (version papier) · 23h59 heure de Tahiti (version numérique)
Dépôt numérique : secretariat.djs@administration.gov.pf
Dépôt papier : DJS, Immeuble TEMATAHOA, Papeete

Contacts pour toute demande d'information

Marjorie BOURGES
Responsable Section Sports et Dynamisme
marjorie.bourges@administration.gov.pf
Tél. : 40 50 18 94

Steve MINTION
Direction de la Jeunesse et des Sports
steve.mintion@administration.gov.pf
Tél. : 40 50 18 88


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FORMATION, BAFA BAFD Amélie Hirigoyen FORMATION, BAFA BAFD Amélie Hirigoyen

Des formations au BAFA-BAFD

Découvre vite la liste des formations BAFA et BAFD pour mai 2026 , un premier pas vers les métiers de l’animation

Prêt à découvrir le monde de l'animation ?

Les opportunités de formation BAFA et BAFD t'attendent en mai 2026 ! Que tu sois passionné par l'animation ou que tu souhaites développer tes compétences, ces sessions sont parfaites pour toi. Rappel : les formations sont dispensées par des associations habilitées.

Un premier pas vers les métiers de l’animation, découvre les sessions disponibles !

session mai 2026

Associations habilitées

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SPORT Amélie Hirigoyen SPORT Amélie Hirigoyen

 FEBECS 2026: concrétise tes projets et embarque pour de nouvelles perspectives 

Grâce au fonds FEBECS 2026, tu peux financer jusqu’à 80 % de tes déplacements sportifs, culturels ou éducatifs. Ne manque pas la date limite dépose vite ton dossier en ligne !

L’appel à projets du FEBECS est ouvert en Polynésie française jusqu’au 29 mai 2026.

L’État reconduit l’enveloppe de 12 millions F CFP afin d’aider les porteurs de projets du territoire à financer les frais de transport des jeunes de moins de 30 ans participant à un projet de déplacement et d’échange.

L’objectif du FEBECS est de favoriser la mobilité des jeunes entre la Polynésie française et la France hexagonale ainsi que les territoires et pays de l’environnement régional (Nouvelle-Calédonie, Nouvelle-Zélande, Australie, Japon, Hawaii et Cook).

 

Quels sont les projets éligibles ?

Le FEBECS permet la prise en charge partielle des frais de transport aérien en classe économique, de jeunes de moins de 30 ans, de la Polynésie française vers la France hexagonale ou un territoires du bassin Pacifique, pour des projets relevant des domaines suivants :

  • le sport (participation aux compétitions nationales, régionales),

  • la culture (manifestation privilégiant la découverte de nouveaux talents, transport de jeunes artistes pour favoriser l’accès de leurs œuvres),

  • l’éducation et la jeunesse (échanges éducatifs, classe lauréate d’un concours ou d’un prix national).

 

Quelles dépenses sont éligibles ?

La contribution financière de l’Etat au titre du FEBECS porte sur les frais de déplacements aériens, dans la limite de 80% du coût des billets de transport.

Le montant de la subvention FEBECS par projet ne peut excéder 1 789 976 FCFP (15 000 €).

 

Qui peut déposer un dossier ?

Les porteurs de projets peuvent être des associations ou des établissements scolaires.

Les demandes individuelles de jeunes sont également éligibles dans la mesure où elles s’inscrivent dans le cadre d’un projet associatif ou sous couvert d’une association.

 

Comment déposer un dossier ?

Une notice détaillée précisant les conditions et les modalités de dépôt d’une demande de subvention FEBECS est disponible sur le site internet du haut-commissariat.

Le dépôt du dossier s’effectue exclusivement en ligne via la plateforme « Démarche Numérique ».

Le formulaire FEBECS 2026 est accessible en cliquant sur le lien suivant :

https://demarche.numerique.gouv.fr/commencer/appel-a-projets-febecs-2026-polynesie-francaise

 

Quel est le calendrier ?

Les dossiers complets peuvent être déposés jusqu’au vendredi 29 mai 2026au plus tard, 11h59 (soit 23h59, heure de Paris).

Après examen, ils seront soumis à une commission de sélection le 9 juillet 2026.

 

Bilan FEBECS 2025

En 2025, le FEBECS a permis de soutenir 30 projets d’échanges entre la Polynésie française vers la France hexagonale ou vers un pays du bassin Pacifique pour un montant global de 12 millions F CFP. Au total, ce sont 274 jeunes de moins de 30 ans qui ont bénéficié d’une aide financière au titre du FEBECS 2025 (contre 235 en 2024) avec une moyenne d’âge d’environ 16 ans dans les domaines suivants :

  • sport : par exemple une vingtaine de déplacements de jeunes pour participer aux compétitions sportives comme des championnats de France ;

  • culture :  par exemple aux échanges linguistiques et immersifs entre des associations culturelles, notamment au festival Waka Ama à Hawaii ;

  • éducation : par exemple des échanges interacadémiques ou des voyages pédagogiques.

 

Contacts

Pour plus de renseignements, contactez le Bureau de l’appui à la mobilité et à l’insertion à la Direction des Interventions de l’État du Haut-Commissariat

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